Les réactions après le refus des élus de la CCNBT de fusionner avec Montpellier
Pierre Bouldoire (Maire de Frontignan, conseiller général et président de la CABT) : "Les élus de la CCNBT ont fait le choix de la responsabilité, en exprimant leur refus de
rejoindre la Communauté d'agglomération de Montpellier. Leur vote confirme la pertinence du rapprochement des deux communautés du pourtour du Bassin de Thau. Il consacre la cohérence d'un
territoire et légitime la volonté de poursuivre la coopération que nous avons déjà engagée. Il consolide également un attachement à la qualité de vie si particulière de notre territoire. Il
appartient maintenant au Préfet de donner le feu vert pour que notre projet de fusion devienne une réalité. On voit mal comment celui-ci pourrait le refuser alors même que l'Etat incite et
contribue au rapprochement des deux communautés depuis une vingtaine d'années".
François Liberti (conseiller général et vice-président du Conseil général) : "Les élus de la CCNBT ont fait le choix du bon sens, celui de préserver la territorialité du Bassin de Thau plutôt que de la voir disparaître dans un fusion avec l'agglo de Montpellier, fusion, inscrite par leurs auteurs dans la mise en oeuvre du plan Balladur, porté par le gouvernement."
Yves Pietrasanta (président de la communauté des communes nord du Bassin de Thau et Conseiller régional) : "Il y a eu des pressions énormes du président Vézinhet. Le périmètre est refusé mais ça ne changera pas grand chose. la fusion avec Montpellier, on y viendra inéluctablement. L'avenir, c'est de faire une métropole entre Toulouse et Marseille. La voix qui manque n'est pas contre moi mais contre la fusion avec Montpellier. Je n'en fais pas une affaire personnelle. J'ai simplement suivi le vote de ma commune. A propos de la proposition de Pierre Bouldoire de fusionner les deux communautés du Bassin de Thau : "elle sera certainement soumise au vote de la CCNBT en septembre. Sachant que Sète envisage de se rapprocher d'Agde, je ne suis pas sûr que ce périmètre sera approuvé. Les élus de la CCNBT ne veulent rien changer".
La section du canton de Mèze du Pcf : "Beaucoup attendaient l'approbation de la fusion avec Montpellier, en particulier M. Yves Pietrasanta. Des interrogations restaient sur le comportement de Bouzigues et de Poussan. Mais finalement, c'est celui de Villeveyrac qui a surpris et a fait pencher la balance vers l'échec de la fusion. Nous étions seuls, sur la place publique, à essayer de convaincre et alerter sur les conséquences des projets de restructuration des territoires contenus dans le rapport Balladur. (...) Nous nous sommes exprimés publiquement à travers un tract distribué dans les villages du canton, y compris à Villeveyrac où nous avons senti qu'il y avait un problème au travers de nombreuses discussions. (...) Les conseillers communautaires n'ont pas cédé aux menaces et ont répondu avec lucidité et responsabilité à la préservation de l'intégrité autour de l'étang et à la constitution d'un territoire d'avenir. Et maintenant ? Il reste à examiner le projet de fusion avec Sète-Frontignan, et il y a toujours la possibilité du statu quo, mais l'ère Pietrasanta n'est-elle pas achevée ?"
Jean-Pierre Moure (Vice-président de la Communauté d'agglomération de Montpellier) : "Ce vote serré, c'est quand même du 50/50. La contre-proposition de Pierre Bouldoire et l'évocation d'un rapprochement avec Hérault Méditerranée (position de François Commeinhes, maire de Sète) (...) ont donné lieu à beaucoup d'hésitations. On avance petit à petit. La dernière fois, on avait dit : c'est trop précipité, on nous force la main. Là nous avons ouvert un grand débat. (...) Il vaut mieux choisir que subir, or dans la réforme des institutions qui s'annonce, il y a encore beaucoup d'inconnues".
Michel Passet (président du groupe communiste à la mairie de Montpellier et conseiller de la CAM) : "je constate que ces élus (ceux de la CCNBT) rejoignent notre position. J'affirme depuis longtemps que doivent se bâtir deux grandes agglomérations autour de Montpellier et autour du Bassin de Thau, que des coopérations doivent se développer et que l'avenir tranchera. Les élus socialistes nous avaient assurés que les élus de la communauté de Mèze étaient prêts à se rapprocher de l'agglomération de Montpellier. Tel n'est pas le cas. Aussi je me permets d'interroger : quand respectera-t-on la démocratie ? Je constate qu'une fois de plus on a trompé les élus de l'agglomération en leur faisant croire qu'un vote unanime allait advenir pour la fusion. Ce n'est pas de cette façon, en passant en force, qu'on construira l'avenir. Cela me conforte dans l'idée qu'il y a un vrai problème de gouvernance dans l'agglo de Montpellier. L'écoute et la démocratie feraient plus avancer que les diktats du chef".
François Commeinhes (maire Ump de Sète) : Il s'est félicité du rejet de la fusion de la CCNBT avec Montpellier et se prononce pour construire un territoire englobant la CCNBT, la CABT et Hérault Méditerranée que préside son ami Gilles d'Ettore (UMP). Il précise : "mais cette question politique, comme la question de la future présidence n'est pas importante. Ce qui compte, c'est de construire une structure qui colle à l'économie du territoire, ce pays de Thau englobant Agde ..."
François Liberti (conseiller général et vice-président du Conseil général) : "Les élus de la CCNBT ont fait le choix du bon sens, celui de préserver la territorialité du Bassin de Thau plutôt que de la voir disparaître dans un fusion avec l'agglo de Montpellier, fusion, inscrite par leurs auteurs dans la mise en oeuvre du plan Balladur, porté par le gouvernement."
Yves Pietrasanta (président de la communauté des communes nord du Bassin de Thau et Conseiller régional) : "Il y a eu des pressions énormes du président Vézinhet. Le périmètre est refusé mais ça ne changera pas grand chose. la fusion avec Montpellier, on y viendra inéluctablement. L'avenir, c'est de faire une métropole entre Toulouse et Marseille. La voix qui manque n'est pas contre moi mais contre la fusion avec Montpellier. Je n'en fais pas une affaire personnelle. J'ai simplement suivi le vote de ma commune. A propos de la proposition de Pierre Bouldoire de fusionner les deux communautés du Bassin de Thau : "elle sera certainement soumise au vote de la CCNBT en septembre. Sachant que Sète envisage de se rapprocher d'Agde, je ne suis pas sûr que ce périmètre sera approuvé. Les élus de la CCNBT ne veulent rien changer".
La section du canton de Mèze du Pcf : "Beaucoup attendaient l'approbation de la fusion avec Montpellier, en particulier M. Yves Pietrasanta. Des interrogations restaient sur le comportement de Bouzigues et de Poussan. Mais finalement, c'est celui de Villeveyrac qui a surpris et a fait pencher la balance vers l'échec de la fusion. Nous étions seuls, sur la place publique, à essayer de convaincre et alerter sur les conséquences des projets de restructuration des territoires contenus dans le rapport Balladur. (...) Nous nous sommes exprimés publiquement à travers un tract distribué dans les villages du canton, y compris à Villeveyrac où nous avons senti qu'il y avait un problème au travers de nombreuses discussions. (...) Les conseillers communautaires n'ont pas cédé aux menaces et ont répondu avec lucidité et responsabilité à la préservation de l'intégrité autour de l'étang et à la constitution d'un territoire d'avenir. Et maintenant ? Il reste à examiner le projet de fusion avec Sète-Frontignan, et il y a toujours la possibilité du statu quo, mais l'ère Pietrasanta n'est-elle pas achevée ?"
Jean-Pierre Moure (Vice-président de la Communauté d'agglomération de Montpellier) : "Ce vote serré, c'est quand même du 50/50. La contre-proposition de Pierre Bouldoire et l'évocation d'un rapprochement avec Hérault Méditerranée (position de François Commeinhes, maire de Sète) (...) ont donné lieu à beaucoup d'hésitations. On avance petit à petit. La dernière fois, on avait dit : c'est trop précipité, on nous force la main. Là nous avons ouvert un grand débat. (...) Il vaut mieux choisir que subir, or dans la réforme des institutions qui s'annonce, il y a encore beaucoup d'inconnues".
Michel Passet (président du groupe communiste à la mairie de Montpellier et conseiller de la CAM) : "je constate que ces élus (ceux de la CCNBT) rejoignent notre position. J'affirme depuis longtemps que doivent se bâtir deux grandes agglomérations autour de Montpellier et autour du Bassin de Thau, que des coopérations doivent se développer et que l'avenir tranchera. Les élus socialistes nous avaient assurés que les élus de la communauté de Mèze étaient prêts à se rapprocher de l'agglomération de Montpellier. Tel n'est pas le cas. Aussi je me permets d'interroger : quand respectera-t-on la démocratie ? Je constate qu'une fois de plus on a trompé les élus de l'agglomération en leur faisant croire qu'un vote unanime allait advenir pour la fusion. Ce n'est pas de cette façon, en passant en force, qu'on construira l'avenir. Cela me conforte dans l'idée qu'il y a un vrai problème de gouvernance dans l'agglo de Montpellier. L'écoute et la démocratie feraient plus avancer que les diktats du chef".
François Commeinhes (maire Ump de Sète) : Il s'est félicité du rejet de la fusion de la CCNBT avec Montpellier et se prononce pour construire un territoire englobant la CCNBT, la CABT et Hérault Méditerranée que préside son ami Gilles d'Ettore (UMP). Il précise : "mais cette question politique, comme la question de la future présidence n'est pas importante. Ce qui compte, c'est de construire une structure qui colle à l'économie du territoire, ce pays de Thau englobant Agde ..."
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